La nouvelle fonction de diffusion en direct sur Linkedin avec mon invité Bruno Fridlansky | L’Accélérateur #041



Aujourd’hui je reçois Bruno Fridlansky qui vient nous parler de la nouvelle fonction de diffusion en direct sur Linkedin.

Ne manquez pas de consulter les notes de l’épisodes afin de retrouver tous les liens mentionnés au cours de l’entrevue avec Bruno Fridlansky.  Elles se trouvent à la suite de la transcription de celle-ci qui se trouve ci-dessous:

Marco: Alors on est avec Bruno Fridlansky aujourd’hui. Merci énormément d’avoir accepté notre invitation. C’est très apprécié.

Bruno: Bienvenue. Merci à toi de m’accueillir chez toi quelque part.

Marco: Au Canada, tout près de Montréal.

Bruno: Moi à Paris. On est planétaire mondial.

Marco: Bruno, je te laisse quelques instants pour te présenter pour présenter ce que tu fais dans la vie dans ton parcours professionnel.

Bruno: Mon parcours professionnel j’ai envie de dire il y a un fil rouge c’est le consommateur final, le client final. J’ai fait de la grande conso parce que vu mon Age, il y a un moment donné ou j’ai été obligé de travailler avec l’internet, donc j’ai fait de la grand distribution en tant que fournisseur de produits agroalimentaires. J’ai également aidé ces entreprises a mieux communiquer sur tout ce qui est papier sur le print sur ces prospectus qui inondent les boites et qui ont encore un bel avenir, mais digital ne le remplacera pas. Effectivement, au début j’ai bascule dans tout ce qui était digital parce que je sentais qu’il y avait un train à prendre et je l’ai pris assez vite pour faire pendant plus de cinq ans de l’email marketing. Quand les réseaux sociaux sont apparus, je me suis dit ça va prendre du temps, ça va prendre de la place pour les conversations entre les individus entre les marques et ces clients, donc j’ai rajouté cette pierre a cette flèche à mon arc cette corde à mon arc même qui permet aujourd’hui d’aider les entreprises à aller… alors aujourd’hui je suis directeur général associé chez social dynamique. J’ai un associer sur cette plateforme d’influence collective. On aide les entreprise à toucher leur audience directement en prenant la parole en donnant des marque media et en même en aidant tout leur collaborateurs à développer ce que j’appelle leur carte d’identité professionnel digital pour pouvoir, 1, relier ces bons contenus qui sont créés par la marque parce que c’est bon pour eux. C’est bon pour certes leur employabilité leur carrière, c’est bon pour leur job du jour, et c’est bon pour l’entreprise.

Marco: Ça fait un beau topo de ce que tu fais dans la vie. En réalité, on peut trouver pour améliorer notre carte d’identité numérique. Tu me parlais justement qu’on parte l’enregistrement d’authenticité, donc pour toi c’était vraiment important d’aller de l’avant avec l’authenticité sur les medias sociaux, et tu me parlais aussi de la nouvelle fonction vidéo de LinkedIn qui permet vraiment d’aller toucher les gens avec l’authenticité même de l’interlocuteur. Alors, j’aimerais que tu me parles un peu de cette nouvelle fonction-la et de ce que t’en penses.

Bruno: Effectivement, il faut bien que repositionner l’usage que moi j’ai des réseaux sociaux professionnels et aujourd’hui c’est vrai que on en a qu’un qui est un peu dominant c’est LinkedIn qui est le seul réseau mondial professionnel. Néanmoins, Twitter sert aussi à ça, à faire du business, c’est aussi un réseau qu’on pourrait utiliser professionnellement, et on a Facebook qui prend de plus en plus de parts des marchés qui peut être certainement un des futurs réseaux professionnel et concurrent de LinkedIn dans les mois et années à venir. Ça va tellement vite que parler en année c’est peut-être pas mon plan. L’usage que j’aime moi de ces outils c’est effectivement que des outils. Le business en B2B parce que je suis plutôt porté sur le B2B, le business se fait entre des humains. C’est des humains qui se rencontrent qui dînent ensemble qui sert la main, et donc ces outils ce sont des facilitateurs qui sont là pour nous permettre de créer d’initier de développer des relations humaines professionnel plus facilement et j’ai presque envie de dire que mon objectif à moi mon KPI de réussite ou de performances sur les réseaux sociaux c’est rencontrer les gens dans la vrai vie. Combien je suis capable de rencontrer des gens la vrai vie pour peut-être faire du business ou pas, mais en tout cas pour avoir cet outils au même titre que mon crayon à papier ou mon téléphone mon fax mon email. C’est un outil de plus pour pouvoir entretenir ces relations professionnels. La notion d’authenticité elle va de fait dans la mesure où on se percerait sur ce côté vraiment humain relation professionnelle. C’est vrai que là cet été LinkedIn a sorti cette possibilité de faire de la vidéo native à travers son application. Ils le sortent sur la plateforme web. Ils ont été un peu plus loin que ce que je pensais au départ. Au départ, je pensais que c’était que du live, en fait non. Ce n’est pas encore du live streaming, c’est je m’enregistre et après j’upload sur LinkedIn. Donc on a la capacité à faire un petit peu de montage un minimum. Ce qui est intéressant c’est que autant je peux écrire en copiant collant du contenu qui n’est pas à moi, autant je peux essayer de faire croire que je sais des choses que je partage une expertise, mais la vidéo elle rajoute un filtre d’authenticité qui est majeur c’est-à-dire on voit tout de suite si la personne dans la façon qu’elle a de s’exprimer dans la façon qu’elle a de parler du sujet qui l’a passionné qui l’a motivé. Son expertise, on voit tout de suite si elle est authentique ou pas. Quand je dis un filtre, il n’y a plus de filtre en fait. On devrait dire que c’est direct. Je trouve que la vidéo est vraiment un outil en B2B qui est hyper intéressant sur LinkedIn. Moi j’ai commencé à m’en servir. Je fais de petite capsules comme on dit… j’ai appelé deux minutes ensemble. À priori, je n’ai jamais fait vraiment pile poil deux minutes. En tous les cas je ne veux pas dépasser trois minutes parce que je pense qu’on n’a pas le temps de regarder des vidéos qui sont longues. Il faut être direct il faut être synthétique. Il faut faire passer une idée. Moi l’objectif c’est que les gens ont envie de savoir de plus, donc ils viennent voir le profil qu’ils me contactent voir qu’on se rencontre dans la vrai vie encore une fois à revers l’expertise que j’espère arriver à faire passer à travers ces capsules vidéo.

Marco: Toi et ton associé vous assistez les entreprises pour justement développer cette espèce d’identité la et la facilite que les entreprises vont avoir à développer leur relation avec leur audience. Concrètement selon toi, comment une entreprise peut-elle arriver à implanter cette espèce de… attirer une partie au maximum de cette nouvelle fonction-la que LinkedIn vient tout juste de sortir et qui soit dit en passant je pense ce n’est pas tous les profiles qui sont encore sur lesquels c’est encore disponible.

Bruno: Ce n’est pas encore déployé à 100% sur tous les profils, mais l’objectif c’est qu’elle soit. A priori c’est que tout le monde l’est.

Marco: Il ne faut se prendre si jamais il y a des gens qui nous écoutent qui n’ont pas encore cette fonction-là. La fonction vient tout juste d’être activée il y a quelque jours sur mon profile personnel.

Bruno: Pour tous les français, je leur conseille de basculer la langue de leurs téléphones en anglais parce que LinkedIn amplement plutôt sur les plateformes anglaises que… l’interface anglaise que sur l’interface française. C’est vrai sur le mobile c’est aussi vrai sur l’ordinateur. Par exemple sur l’ordinateur, en français les hashtags ne sont pas actifs. Si je me bascule mon interface en anglais, les hashtag sont actifs et « cliquables ». Il y a des petites disparités comme ça un certain temps de l’attente effectivement pour que la fonctionnalité soit déployée. La vidéo c’est complique pour les entreprises. Elles ont l’habitude d’en faire d’un point de vue corporatif d’un point de vue communication d’un point de vue marketing. Elles ont beaucoup moins de faciliter a en faire d’un point de vue « humain » en permettant de donner la parole à n’importe qui dans l’entreprise. Ce n’est pas si évident que ça. On est par forcement à l’aise de voir une caméra. Il y a un travail à faire pour arriver à faire passer un message à travers la camera parce que le son du contenu ils l’ont. Un commercial qui va a un rendez-vous chez un client, il a une discussion. Le client lui pose des questions à une problématique. Le commercial sait comment y répondre, il va aussi lui conseiller en fonction de son secteur d’activité. La matière première c’est-à-dire le contenu la valeur ils l’ont. Après, il faut arriver à leur faire comprendre et à les faire travailler comment ils sont capable en quelque minutes de synthétiser de parler face à une caméra. Ça c’est de la prise de parole un peu comme de la prise de parole en public tout le monde n’est pas à l’aise pour le faire. Je pense que les entreprises doivent arriver à, d’abord, donner la parole à l’ensemble des collaborateurs et pas qu’à la direction. Aujourd’hui, les entreprises qui sont encore à verrouiller la communication, elles vont crever elles vont mourir. Je vais faire un bémol. Il y a des entreprises qui sont en bourse qui ne peuvent pas dire n’importe quoi. Si on doit donner la parole à tous les collaborateurs, il faut les aider il faut les encadrer il faut les accompagner pour qu’ils en tirent un vrai bénéfice pour eux et donc pour l’entreprise d’un point de vue business. Je pense qu’on va y venir parce que comme on dit, les prochaines interfaces, c’est la voix, et la voix on n’est pas loin d’arriver à faire du podcast mais faire de la vidéo également. Je pense que c’est l’habitude qu’on va prendre aussi.

Marco: De ton côté, ça fait combien de temps que tu as lance tes deux minutes ensemble sur LinkedIn?

Bruno: Ca va faire un bon mois depuis septembre. J’en ai fait quatre cinq. Il faut que je continue pour voir si ça prend, ca génère de l’engagement. C’est intéressant parce que ça génère de l’engagement. Je suis agréablement surpris parce qu’il y a de l’engagement. La question que je veux poser c’est est-ce que les gens ont toujours un écouteur pour écouter une vidéo pro? Au bureau ou là, ça veut dire qu’il faut prendre le temps parce que je n’ai pas de traduction, donc les gens prennent le temps de l’écouter. Il y a de l’engagement. Peut-être la façon dont je traite mes sujets ça leur parle parce que j’ai des gens qui me disent vous traiter un sujet je suis absolument dans ce cas-là je ne sais pas comment faire, ou merci c’est intéressant je me posais la question. Il y a une conversation et ça c’est essentiel pour moi. La conversation s’engage. J’ai des gens qui viennent également me prendre contact en parlant des vidéos. Ça fonctionne plutôt pas mal pour le début je trouve ça c’est intéressant. Après, il y a le métrique. En revanche, les métriques des vidéos sur LinkedIn il va falloir revoir ca les gars parce que ça ne va pas du tout. Il me donne le nombre de vus, mais il compte le nombre de vus au bout de trois secondes. Trois secondes la vidéo n’a pas eu le temps de se charger et on a que ça. On n’a pas par exemple comme sur YouTube ou on voit la courbe de perte d’audience au fur et à mesure de temps. Là on n’a pas l’info. L’autre métriques qui n’a pas c’est que il ne donne plus le nombre de vus du poste dans lequel on a incrusté la vidéo et donne juste le nombre de vus de la vidéo. Ce serait intéressant de savoir combien de fois ils ont fait une impression du poste avec la vidéo pour essayer d’estimer le nombre de gens qui auraient commencé à regarder la vidéo.

Marco: Donc mesurer l’engagement le taux de clics sur la vidéo.

Bruno: Exactement. Combien de gens restent sur la vidéo. Moi je suis content de l’engagement qui a parce que dont parle les gens c’est qu’ils l’on vu. Aujourd’hui, l’objectif pour moi c’est presque d’avoir le moins de vus du poste possible et maximum d’engagement. Le vrai métrique pour moi c’est l’engagement. Le nombre de vus est complétement superficiel.

Marco: Dirais-tu que l’engagement est supérieur que lorsque tu t’adresses à ton audience sous forme écrit?

Bruno: ça dépend des posts, pour certains oui, mais ça va dépendre des posts.

Marco: J’imagine qu’au début l’algorithme de Linkedin va être un peu plus permissif pour faire en sort que ça bonifie cette utilisation de vidéo là.

Bruno: C’est une bonne question, c’est à voir. Après l’algorithme, en personne je sais comment il fonctionne. Moi j’essaye de le sentir de voir comment il réagit en fonction de certains postes etcetera. Les statistiques de vus de postes c’est assez récent, c’est quelques mois maintenant. Au départ, j’essayais de voir comment je pouvais optimiser le nombre de vus, puis aujourd’hui, je ne pense que le nombre de vus c’est absolument plus a KPI valable parce que je ne sais pas qui a vu ces postes. Je ne sais pas qui a vu mon poste. On a des states qui vont donner les quatre cinq entreprises qui ont cumulées au sein de l’entreprise le nombre de vus par différentes personnes, mais tu ne sais pas qui sont ces personnes. Tu sais de quelle entreprise ils viennent. Quand l’entreprise elle a 5,000 collaborateurs, pour savoir lequel il est venu ça peut être un peu compliqué. Et puis on n’a que ça. Si on a leurs fonctions mais on ne sait pas qui en tant qu’individu, donc on ne sait pas s’ils sont cœur de cible d’un point de vu business. Attention, on s’entend bien. Je ne dis pas que je veux que des gens qui vont Achter une prestation. C’est des gens que je peux aider à travers mes contenus qui n’achèteront peut-être jamais une prestation. Moi mon objectif c’est d’aider les gens. Est-ce que je sais si cette audience j’arrive à l’aider? Aujourd’hui en termes de vus, un poste qui me fait 10,000 vus, je ne sais pas qui c’est, donc ça m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse c’est l’engagement parce que l’engagement je sais qui s’est engagé. Je sais qui a liké, je sais qui a commenté, je sais qui a partagé, et donc je peux engager une conversation avec ces gens-là pour échanger pour co-creer de la valeur et peut-être un jour les rencontrer dans la vrai vie si on a vraiment des choses à partager et peut-être faire du business. C’est peut-être eux qui vont me vendre quelque chose ou moi qui va leur vendre. Le business vient quand les relations humaines sont installées.

Marco: Je ne sais pas Bruno jusqu’à quel point t’es dans les secrets des dieux de LinkedIn, dis-moi est-ce que tu as certains autres nouveautés qui s’en reviennent en rapport peut-être avec la vidéo ou tout ce qui tourne autour de ça.

Bruno: Honnêtement, j’ai une grosse lacune c’est que je ne suis pas fluent en Anglais, donc je n’ai pas de contacts avec les gens de LinkedIn, et puis honnêtement, je ne suis pas sûr qu’il y en a beaucoup qui ont des informations au-delà de la communication de LinkedIn. Je suis incapable de te dire ce qu’il y a. J’ai vu dans la presse qu’ils allaient sortir la fonctionnalité qui va permettre de se geolocaliser leur dernier évènement pour rencontrer ses contacts sur LinkedIn, ça c’est pas mal, ça c’est une bonne fonction mais je ne sais pas où elle en est, je ne sais pas ce que ça donne. J’aurais une liste à l’apprêter une liste de noël à leur faire pour toutes les améliorations qui pourraient nous proposer pour mieux utiliser le profile dans le filtre dans les notifications, la gestion de son carnet de contacts, la capacité de mieux… entre les notifications d’une mention, les notifications d’un like, les notifications d’un commentaire, tout se mélange. Les notifications de like ça nous sert pas à grand-chose, or je ne veux pas rater quelqu’un qui me mentionne pour lui répondre, c’est la moins des politesses, la ça ne me permet pas. La gestion de son carnet. On a un carnet complète on ne peut pas les filtrer on ne peut rien faire, et ce n’est pas l’outil payant c’est un navigateur ou les comptes premium qui offre plus de fonctionnalités. On a encore beaucoup de choses à faire sur LinkedIn. Pour certains à mon sens il faut qu’ils se dépêchent. Ils ont tué leur group. Le groupe aujourd’hui c’est des villes fantôme. Tout le monde se barre sur les groupes sur Facebook. LinkedIn est en train de donner les arguments pour que Facebook devienne un concurrent frontal et sur les groupes je pense que c’est déjà parti. Moi j’ai plusieurs groupes dont un pour le social selling il est sur Facebook parce que il y a plus de fonctionnalités parce que je peux faire de la vidéo en live, je peux partager pleins de choses. Sur LinkedIn il ne se passe plus rien, un peu de choses près.

Marco: Je suis d’accord avec toi. Bruno, lorsqu’on fait une entrevue, on demande toujours a notre invité un truc d’accélération pour le sujet de jour tantôt on a parlé brièvement de comment un entreprise pourrait parvenir à installer cette technique à implanter cette technique du vidéo sur LinkedIn. Quel conseil tu donnerais pour justement les entreprises qui veulent installer ça dans leur pratique et pouvoir le faire le plus rapidement possible?

 

Bruno: En fait, j’ai envie de m’inspirer de ce que font ceux qui font du news jacking, rebondir sur une actualité pour faire la promotion. On a tous en tête je pense la pub d’Oreo quand au Super Bowl il y a eu un coupure de courant. En fait, on se dit c’est génial ils ont eu cette idée. Les mecs ils travaillent tous les jours à se dire tiens, dans cette situation, qu’est-ce qu’on fera? Il y a un entrainement à voir. Pour les entreprises, je leur dirai vous voulez faire de la vidéo sur LinkedIn? Commencer à vous faire de petites équipes, de petites vidéos entre vous que vous ne publierez pas. Posez des questions pro comment vous y répondiez et travailler faire un peu de media training interne, et puis enregistrer, et puis a un moment donné on va se dire putain celle-là elle est pas mal et si on l’a publié. Puis ça va se mettre comme ça. C’est vraiment de l’entrainement. Moi les vidéos je ne me suis pas mis du jour au lendemain. J’ai fait énormément d’interviews vidéos parce que ça fait plus de quatre ans que j’interview des gens parce que je trouve que la vidéo c’est un très bon prétexte pour mettre les gens en valeur et les rencontrer dans un cadre de business. Alors j’étais toujours derrière la camera, et puis je me suis mis un peu devant la caméra, et puis de fin en aiguille j’ai osé de prendre la parole.

Marco: On développe une certaine aisance au fur et à mesure.

Bruno: Oui c’est ça. Puis après, on prend une habitude de parler et se détacher de la camera se détacher du fait qu’on est filmes. J’ai fait une intervention il y a quelque temps où en fait je fais des webinaires. Pour faire des webinaires ce n’est pas compliqué. Je sais qu’il y a une personne derrière son écran, donc même si je ne les vois pas, ils sont seuls, donc ils écoutent plus au moins et il y a un support de présentation. J’ai un client qui m’a dit je voudrais que tu interviennes en vidéo en collectif parce que j’ai tous mes commerciaux qui sont réunis et j’aimerais que tu prennes la parole 15 minutes pour leur parler de cette carte d’identité digitale professionnelle. J’ai fait de l’exercice et à un moment donné, je me suis senti moins à l’aise que d’habitude parce que je savais qu’en face il y avait plein de monde. Ils étaient pas seuls devant leur écran, ils étaient ensemble dans une salle et moi je n’avais pas de retour. Eux me voyaient donc je parlais a une audience ensemble sans que moi j’ai un retour et je les vois pas. A un moment donne, je ne savais pas… il manquait en fait un retour pour savoir s’ils me comprenaient, ce que je racontais était compréhensible, s’ils adhéraient s’ils n’adhéraient pas, s’il fallait que je donne plus d’information etc. Donc c’était un exercice assez intéressant ca et qui permet de s’habituer à faire de la vidéo. C’est en pratiquant qu’ils y arriveront.

Marco: Est-ce que tu as des ressources ou des inspirations qu’on peut peut-être transmettre à nos auditeurs pour qu’ils puissent justement aller chercher de l’information supplémentaire sur le sujet peut être pour des façons de pratiquer?

Bruno: Pour la vidéo?

Marco: Oui.

Bruno: La prise de parole, alors il y a Emmanuel Chila de Wayta qui est très bon là-dessus. Je leur dirais d’aller regarder [?][00:22:20] c’est quand même une référence, mais par contre il a un débit et une vitesse de parole impressionnante. C’est impressionnant comment il arrive a avoir ce flux continue d’information et en plus il est tout le temps pertinent.

Marco: Je ne sais pas si tu as eu la chance de regarder les vidéos de Gary Vaynerchuk au début de Wine Library TV au début de sa carrière. Cette vitesse-là tu as en parlé tantôt de venir en live avec les medias. Au début, il n’y avait pas cette aisance devant la caméra et c’est quelque chose qui a développé au fil de temps.

Bruno: Je l’ai connu après. J’ai connu dans sa partie media sociaux avant Wine Library.

Marco: Ça fait quand même 21 ans qui est devant la caméra, donc à un moment donné…

Bruno: Oui oui. C’est très amusant parce que a un moment donné il est passé au Facebook live, et donc il nous a permis de voir comment il parlait comment il se préparer avant la captation de la vidéo et c’est fous comment avant il a un début plus long presque. Il parle et puis a un moment donné quand il s’est mis a commencé à enregistrer, il s’est mis en mode « hustle » tel qu’on le connait dans les vidéos, c’est impressionnant ça. Il y a une autre référence que je donnerais en France c’est Manuel Diaz qui est pour moi un excellent exemple à suivre. Il s’est mis à faire Marche ou Crève, sa série Marche ou Crève. C’est intéressant il nous avait fait au sommet du digital en live dans tout le monde une captation live de sa Tu Marches ou Tu Crèves. C’est super intéressant. D’abord, il est hyper pertinent. Il fait de la vidéo parce qu’il fait ce qu’il recommande à ces clients de faire. J’ai suivi son exemple. Si je recommande a mes clients de faire de la vidéo et que moi j’en fais, je ne suis pas crédible, donc je me force aussi à me lancer et Emanuel est un exemple à suivre aussi.

 

Marco: Je vais mettre ses liens là dans les notes de l’épisode pour que les gens puissent les consulter. Le mot de la fin te revient Bruno. Qu’est-ce que ça vient dans les prochaines semaines prochains mois pour toi?

Bruno: Nous on va sur cette dynamique de plus en plus mettre en application ce qu’on recommence, c’est-à-dire que plus il y a de digital plus il faut de l’humain, donc on lance une série de conférences qui s’appelle Human and Digital Conference ou on va justement avoir ces moment forts pour se réunir entre personnes pour échanger. Il y a l’autre évènement qui arrive en début d’année qui est les sommets du digital encore un moment où on regroupe les gens on les isole parce que c’est à la montagne à la station de ski. On isole pendant trois jours des directeurs marketing, des directeurs commerciaux, des PDG, des consultants des indépendants pour discuter de la transformation digitale du monde de l’entreprise. On va parler de l’intelligence artificielle de neuroscience des choses qui arrivent de plus en plus dans la presse mais dans la réalité ce qui est intéressant à porter sur l’intelligence artificielle. L’année dernière on avait une intervention de 20 20 série de Last Story en France qui disait très justement et je le récupère ce qu’il a dit pour le partager c’est que tout le monde devrait ouvrir un dossier intelligence artificielle. Il ne serait-ce que poursuivre ce qu’il se passe parce que si on ne veut pas se faire « remplacer » il faut comprendre ce qu’il se passe et la mettre à son service. Si je n’ouvre pas de dossier, je ne peux pas savoir ce qu’il se passe. Je pense que c’est important d’avoir cette curiosité. Je pense que c’est important d’avoir cette curiosité cette appétence a tous ce qui se passe autour de nous pour tout mettre à notre service à nous en tant qu’humain plutôt que toujours avoir peur de se faire remplacer. Je fais un métier que je n’ai pas appris à l’école. Il n’y avait pas de digitale quand j’ai commencé ma carrière et je ne pouvais même pas savoir que ça existait. Le fait d’être ouvert et attentif permet d’évoluer dans le monde qui va évoluer sans nous. On est des praticiens on est des tests and learners, on s’amuse.

Marco: Tout à fait. Un gros gros merci Bruno. Je laisse les informations aussi dans les notes de l’épisode pour savoir te rejoindre sur LinkedIn et sur les différents sites internet sur lesquels tu interviens et on se reparle bientôt.

Bruno: Absolument. Et si tu viens en France, je t’accueil avec plaisir. Si je vais au Canada, je passe te dire bonjour.

Marco: Merci beaucoup.

Bruno: Merci.

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