Le succès de la génération Z sera spectaculaire! A moins que…

Avec la technologie qui a progressé à une vitesse fulgurante dans les 2 dernières décennies, il ne fait plus aucun doute que ceux et celles qui refusent de s’y conformer ont beaucoup plus de chances d’échouer. Or, si c’est pendant la génération Y qu’a été amorcé le virage technologique, le succès de la génération Z quant à elle est directement relié à la technologie. Comment ces générations pourront-elles créer de la richesse, bien au-delà de ce qu’ont fait leurs prédécesseurs?

Alors que les générations précédentes leur attribuent toute sorte de sobriquets, il ne fait plus aucun doute que ces derniers ont toutes les pré-dispositions pour pouvoir réussir dans cette nouvelle réalité. Et ils y arriveront… à moins que…

La peur du changement

Pour les babyboomers et les X, l’arrivée des outils numériques a nécessité une très grande capacité d’adaptation. Pour ces générations dont la naissance remonte aux années 45 à 79 (45 à 59 pour les Boomer’s et 60 à 79 pour les X), ce fut sans doute le plus grand choc. Certains d’entre eux se sont plutôt bien adaptés alors que d’autres résistent encore.

Plusieurs individus nés dans ces années continuent de se battre contre ces changements. « Jamais je n’aurai de cellulaire! », ou encore « Les textos, JAMAIS! », ou pire, « Facebook, j’ai pas besoin de ça… vous ne me verrez jamais là-dessus » pouvons-nous entendre de la bouche de plusieurs membres de ces générations même encore aujourd’hui. Or, petit à petit, le temps fait son oeuvre. Vous allez sans doute croiser ces gens dans quelques années, cellulaire à la main ou qui vous feront une demande pour jouer à « Candy Crush » sur Facebook.

« Avec le temps, il a été prouvé que toutes les générations blâmaient les précédentes pour ce qui ne fonctionnaient pas et que les plus vieilles générations ne reconnaissaient pas les nouvelles façons de faire de leurs successeurs. »

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Toutefois, toutes ces années à résister, elles sont perdues. Ils ne pourront plus retrouver ce temps qui aurait pu leur servir pour se familiariser avec ces plateformes numériques, ces outils si utiles… Et le retard, s’il peut certes être amenuisé, restera toujours présent…

L’avantage certain des générations Y et Z

Les jeunes nés à partir des années 80 n’ont cependant pas connu la vie sans internet (ou si peu quand on considère que l’arrivée grand public de l’internet est déterminée au début des années 1990). Alors que la génération Y est arrivée à l’adolescence en même temps qu’internet a vu le jour, les Z eux, n’ont jamais connu la vie sans le WorldWideWeb. Ils sont donc très à-jour quand on parle de nouvelles technologies, ce qui leur confère un avantage certain.

Toutefois, avec le temps, il a été prouvé que toutes les générations blâmaient les précédentes pour ce qui ne fonctionnaient pas et que les plus vieilles générations ne reconnaissaient pas les nouvelles façons de faire de leurs successeurs. D’ailleurs, je m’étais permis d’émettre une opinion sur le succès possible des Y dans leur carrière l’an dernier dans un article qui avait généré beaucoup de bruit. Plus de 40000 lectures au total en fait… Est-ce-que le portrait a changé 1 an plus tard jour pour jour? Pas du tout!

« Le défi d’aujourd’hui, c’est de créer des liens réels, durables et qui ont du sens avec les gens qui à la base proviennent d’un monde virtuel. »

La question qui reste est donc la suivante: Est-ce-que les Y et les Z auront appris des X et des boomers ou s’ils recréeront les mêmes erreurs qui sont répétées depuis des siècles?

La personnalisation de la globalisation!

Avec la multitude d’outils qui s’offrent à nos jeunes aujourd’hui, ils peuvent rejoindre beaucoup plus de gens, en bien moins de temps et de façon bien moins coûteuse qu’il n’était possible de le faire il y a 30 ans. C’est ce qui fait la puissance de ces outils. Et ces jeunes sont passés maîtres quand vient le temps d’utiliser ces plateformes.

Or, rejoindre beaucoup de gens ne signifie pas automatiquement créer des contacts durables. Le défi qui attend les X et les Y sera d’amalgamer les techniques utilisées par les générations précédentes aux nouvelles technologies. Et il n’y a qu’une façon d’y arriver. Mettre du temps et des efforts. Et c’est là que le bas blesse. Ces générations, habituées à aller toujours plus rapidement, à automatiser les tâches quotidiennes les plus simples, sauront-elles faire le virage qu’il faut pour mettre à profit ce qui a été développé depuis des lustres ou si elles feront la même erreur que leurs prédécesseurs et continueront de vouloir jeter par-dessus bord ce qui avait été fait auparavant?

« Prendre soin de son réseau reste et restera toujours la clé pour voir fructifier ses affaires. »

Le défi d’aujourd’hui, c’est de créer des liens réels, durables et qui ont du sens avec les gens qui à la base proviennent d’un monde virtuel. À l’époque du perron de l’église, l’engagement n’était pas une option. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir des jeunes avoir des dizaines de milliers de personnes qui les suivent sur différentes plateformes mais qui ont que très peu d’engagement avec leur réseau. Comment réussiront-ils à traduire le tout en possibilités d’affaires en agissant ainsi?

Les contacts un à un restent la clé

Qu’on soit des boomers ou des Z, la clé pour nos relations d’affaires restera les contacts un à un. Même quand on est au niveau d’une multinationale comme Coke ou Apple, il doit y avoir des gens derrière la marque qui sont en charge de communiquer de façon individualisée, personnalisée, avec chaque client ou prospect. Dans bien des cas, on n’a pas les moyens d’avoir un service pour s’occuper de ce type de relation. Il faut donc prendre le temps et le soin de le faire soi-même.

Prendre soin de son réseau reste et restera toujours la clé pour voir fructifier ses affaires. Peu importe la plateforme, les outils, l’audience qu’on a. Peu importe la génération à laquelle on appartient, si on ne réalise pas ce point, on s’en va tout droit dans le mur. Comme l’an dernier lors de la publication de cet article sur la génération Y, vous pouvez vous dire que je suis un quarantenaire qui essaie seulement de vous faire la morale ou encore essayer pour voir si ça a du sens…

Comprenez-moi bien. Je ne cherche pas à critiquer les nouvelles générations. En fait je mets même en lumière les erreurs que les précédentes ont fait.

Mais au final, que faites-vous pour vous occuper de votre audience, cher Y, cher Z?

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