Comment vaincre la compétition web dans le commerce de détail avec Michael Langlois | L’Accélérateur #045



Michael Langlois, nouveau propriétaire de la boutique mode hommes et femmes qui se nomme Jules Demers vient nous parler comment il a réussi à vaincre la compétition web dans le commerce de détail. Les détails, les façons de faire, sa philosophie. On aborde tous les aspects de son succès.

Voici la retranscription de l’entrevue avec Michael Langlois:

Marco : Alors on est avec Michael Langlois aujourd’hui, Michael de la boutique Jules Demers, bienvenue sur l’accélérateur Michael, c’est très apprécié d’avoir accepté l’invitation.

MICHAEL LANGLOIS: Merci à tous, ça va bien?

MARCO: Oui ça va bien merci. Ecoute Michael, je te laisse quelques instants pour te présenter personnellement puis te présenter un petit peu la boutique également un peu qu’est-ce que ça fait pour mettre les gens qui nous écoutent.

MICHAEL LANGLOIS: Michael Langlois, entrepreneur. J’ai une boutique de vêtements au centre-ville de Granby puis cette boutique-là elle existe depuis 38 ans. J’ai acquis cette boutique-là directement du père fondateur qui est Jule de Merce.

MARCO: Je veux que tu me parles aujourd’hui Michael… J’ai eu la chance de t’entendre à une conférence la semaine dernière lors d’un évènement qu’on a organisé ici avec la cellule de mentorat de Granby Je veux que tu me parles un peu c’était quoi le point de départ pour toi pour introduire le numérique dans ton entreprise qui est 38 ans comme tu viens de le dire c’est une entreprise qui 38 ans, mais ça sert à quoi une entreprise qui est née à l’époque du numérique. Commet t’as réussi à introduire ce numérique-là tout ce qui est l’aspect numérique à l’intérieur d’un commerce de détail qui est déjà là depuis 38 ans?

MICHAEL LANGLOIS: Comme tu le dis, on était vraiment très axés sur les ce que j’appelle les médias traditionnels, le journal, la radio, et on avait beaucoup de publicité à la télé. Par contre, quand on fait une transaction comme ça, il faut aller tranquillement parce qu’on veut surtout stabiliser notre clientèle si on ne veut pas perdre non plus toutes nos plateformes qu’on c’était d’y aller tranquillement. La première chose qu’on a fait c’est de créer un site web à l’époque. J’ai créé le site web moi-même avec one & one. C’était la première plateforme web de Jule de Merce ou est-ce qu’il avait dans les formations à propos du magasin donc avoir un peu notre visibilité sur le web. Ensuite, c’était de créer aussi Facebook. Quand on a commencé, je n’ai rien de contenu sur ce réseau-là. On n’a jamais lâché les journaux, la radio, et la télé. On a toujours été tranquillement ces réseaux là, un petit plus sur les nouveaux réseaux. Par la suite dans une troisième phase, on a mis d’effort sur le référencement web par rapport aux sites web. On a pu mettre un petit peu de sous des publications boostées sur Facebook. On a monté un petit peu notre following de cette façon-là. Je dois dire que le fanbase en ce moment lorsque je vérifie la statistique, les gens qui me suivent c’est 40 ans… on était capable de faire la conversion de notre clientèle qui était dans le journal vers le numérique. Après ça, on doit converser ces clients-là du numérique vers l’intérieur du magasin.

MARCO: Dis-moi Michael, ça fait combien de temps que t’as entamé de virage là, cette espèce de virage numérique?

MICHAEL LANGLOIS: Moi je dis que je l’ai entamé aussi tôt que je suis arrivé à la boutique donc en 2010. En 2011, j’avais créé déjà le site web. L’affaire sur le numérique depuis je dirais deux ans beaucoup plus fort beaucoup plus d’intense. Je parle aussi de diversification de plateformes Instagram, Pinterest. On a accès beaucoup sur le numérique en fait depuis trois ans.

MARCO: Tu me parles d’Instagram Pinterest, je sais que tu fais les trucs aussi sur Facebook, décris nous l’ensemble des efforts marketing que tu déploies présentement pour justement lier cette présence la virtuelle que tu as et le fait que les gens doivent se déplacer pour se rendre sur place pour se procurer tes produits?

MICHAEL LANGLOIS: Sur no réseaux sociaux, on a assez vraiment donné du contenue. On utilise les plateformes pour donner envie aux clients de venir vivre l’expérience en magasin. Le goût de notre contenu qu’on essaye de mettre sur nos réseaux sociaux, de cette façon-là, les gens suivent notre store, les gens suivent notre évolution sur les réseaux sociaux. Puis, on met énormément aussi beaucoup d’humour. Moi je suis une personne qui adore faire rire les gens. On stimule notre clientèle de cette façon-là. Souvent, on doit donner beaucoup de contenu comme en faire une cravate, comme repasser une chemise. Il faut juste venir voie quelque chose… je pense que c’est ça que les gens avaient ici énormément, c’est pour ça qu’ils nous suivent. C’est pour ça qu’après ça, ils veulent continuer à vivre l’expérience et commenter sur nos réseaux sociaux puis venir vraiment la concrétiser dans le magasin.

MARCO: Une boutique que toi t’arrive… la boutique est là depuis une trentaine d’années, c’est le propriétaire qui est là aussi depuis une trentaine d’années. C’est lui qui a donné son nom à la boutique qui est là depuis le départ. Tu arrives dans une boutique qui est probablement qui a du staff qui est là depuis plusieurs années. Aussi le staff doit être expérimenté pour ne pas dire âgé. Comment t’arrives à impliquer ton personnel un peu de cette stratégie-là du numérique, le mélange du numérique avec le commerce de détail alors que c’est une entreprise qui est quand même assez âgées et qui doit avoir du personnel qui suit l’entreprise aussi? Comment t’as réussi à lier ces deux parties la ensemble?

MICHAEL LANGLOIS: Tout ce qu’on a fait de mettre en place, il faut que ce soit quand même assez le user friendly, il faut que ce soit facile à travailler avec. Je pense que maintenant, si on dit les gens âgés ou pas âgés, tout le monde pratiquement sur Facebook. Les gens connaissent la barge un petit peu. On s’entoure souvent de gens qui nous ressemblent avec qui on aime. C’est petit peu dans cet aspect-là qu’on veut continuer à travailler avec la boutique. Les gens sont contents parce que les gens ils voient… quand je parle de gens c’est mes collègues de travail. Ils voient l’importance maintenant qu’ils voient aussi la répercussion que ça l’a. J’ai beaucoup de gens moi en entreprise qui… on parle les gens des nouveaux conseiller oui, mais ils ont tous de téléphone que j’ai fait participer. J’ai fait des quêtes en magasins, de vidéos qui peuvent m’envoyer et puis qu’après ça on va travailler un petit peu. Ils sentent qu’ils ont un impact directement un sentiment d’appartenance en fait de ce projet-là. Lorsque je fais une entrevue avec un conseiller, les comptes sont impliqués dans toute cette sphère-là. Ils embarquent et puis ça donne le gout d’embarquer plus. Souvent, c’est mes collègues de travail qui m’amène des idées qu’on va concrétiser.

MARCO: Pour continuer dans cette veine-là au niveau des nouveautés parce que tu me parles d’impliquer ton membre c’est quelque chose de quand même assez récent d’impliquer le staff en intérêt de tes stratégies et tout ça. Qu’est-ce que ça vient comme nouveautés chez Jule de Merce dans les prochaines semaines prochains mois, qu’est-ce qu’on va comme nouveau truc qu’on va voir dans l’avance sur les médias sociaux?

MICHAEL LANGLOIS: J’ai eu la chance de participer à une conférence au musée Grévin qui s’appelait Smarketing. C’était une conférence vraiment sur les nouvelles avenus technologiques l’automatisation des plateformes des choses comme ça. J’ai vraiment été inspiré par beaucoup de choses. J’essaye de rester un petit peu au-devant de tous ce qui peut sortir en ce moment. Principalement, on est entré avec un programmeur de programmer une application qui va nous aider à faire la gestion de temps entre la vente et la télé parce qu’on fait les altérations en boutiques qui vont nous aider à faire cette gestion de temps-là, mais surtout qui va donner par l’avance le service à la clientèle plus aux clients. Lorsque les altérations vont être terminées ils vont pouvoir le voir directement sur leurs mobiles. Ils vont pouvoir directement géo-localiser l’endroit où livrer directement les vêtements. On fait beaucoup aussi de mariages aux magasins. Cette plateforme-là va pouvoir être utilisée pour que la marié de chez elle sur la plateforme puisse voir l’évolution de toute ca noce avec ces filles d’honneurs ces garçons d’honneurs, les robes sont arrivées. Ça va enlever un petit peu… on essaye d’enlever le maximum de stress à notre clientèle pour leur faciliter la vie et leur faire gagner du temps. À toutes les fois qu’on implante quelque chose de beau dans les magasins, c’est dans cet aspect-là. Il y a beaucoup de nouvelles choses qui sortent tous les jours sur le marché technologique soit pour nous aider ou soit pour augmenter le service clientèle sur le web sur le numérique et c’est juste de trouver la bonne chose. Pour les prochains six mois, on axe beaucoup sur cette application-là, mais il va avoir encore aussi de nouvelles plateformes qui sont sortis comme Leadfox qui fait de l’envoi beaucoup plus concentrée par rapport à une clientèle beaucoup plus spécifique. Chatbox qui fait du Messenger qui peut robotiser en fait intelligence artificielle. Peut-être dans des choses concrètes mais aussi dans des terrains pour voir qui ou quelle application peut être bonne pour notre entreprise. Toujours un petit peu comme ça que je fonctionne.

MARCO: Donc on va se retrouver avec une boutique de vêtement qui date de 38 ans qui va être pionnier qui va être en haut de la pile complètement au niveau de leur stratégie numérique et marketing au Québec. Il va y avoir ça chez nous à Granby, c’est merveilleux.

MICHAEL LANGLOIS: J’espère, j’essaye beaucoup. C’est vrai qu’aujourd’hui on veut rester en haut de la vague.

MARCO: A chaque fois que j’invite quelqu’un à venir me parler sur le podcast, on leur demande qu’ils nous partagent une astuce d’accélération, demain ça s’appelle l’accélérateur premier. C’est pour aider les auditeurs un peu à propulser les résultats. On parle aujourd’hui d’alliés toutes les stratégies numériques avec le commerce de détail. Qu’est-ce que tu pourrais donner aux auditeurs qui nous écoutent qui sont aussi dans le commerce de détail probablement et qui veulent améliorer leur sort de ce côté-là?

MICHAEL LANGLOIS: Toutes ce numériques tous les réseaux sociaux, je l’utilise vraiment pour être à l’écoute de ma clientèle. Je l’utilise pour leur donner les outils nécessaires pour travailler pour moi. Je te donne un exemple. Des fois je travaille chez un fournisseur, je dois avoir deux belles chemises que je peux acheter. Je dois les mettre sur les réseaux sociaux, puis je dois faire choisir laquelle sur Facebook mes clients aiment le plus. Donc ils s’impliquent un petit peu avec moi. J’essaye d’aller prendre beaucoup d’information… c’est des plateformes qui sont incroyables et puis il y a beaucoup de choses qui peuvent vraiment être utiles pour qu’on puisse faire avancer notre entreprise. C’est d’être à l’écoute de ta clientèle. Il faut juste quand elle est dans le magasin et aussi sur les réseaux sociaux et puis de travailler avec eux et de faire travailler aussi les gens sentir qu’ils peuvent faire la différence dans ton entreprise. C’est vrai qu’ils peuvent la faire concrètement.

MARCO: Et ça engage de gens envers toi parce qu’ils ont déjà choisis entre deux… une fois que la chemise est en magasin, ne reste qu’à finaliser la vente !

MICHAEL LANGLOIS: Oui exactement. C’est de lui donner l’occasion de faire comme le rôle pour cet exemple-là le rôle de l’acheteur. En même temps, c’est aussi le rôle de l’acheteur pour toi pour ton magasin quelque part se mouiller un petit peu. La relation est déjà salée. Ils entrainent beaucoup plus facile à ce moment-là. Tu auras même pas besoin de faire un call to action pour que tu viennes dans le magasin. Ils veulent faire tout de seul indépendamment parce qu’ils ont le gout de le faire.

MARCO: Tantôt Michael, tu me parlais de la conférence de ce marketing que t’es allé voir. Moi j’ai parlé de la conférence dans laquelle tu présentais ici à Grenbin aussi la semaine dernière. Y-a-t’ il des ressources autre évidement ces deux conférences-la qu’on vient de parler, y-a-t’ il des ressources ou des inspirations que tu suis que ce soit des gens ou des sites internet que tu visites et que t’aimes t’inspirer justement dans tes stratégies?

MICHAEL LANGLOIS: Il y a une personne que je suis sur YouTube depuis je dirais environ deux ans qui est un peu mon guru c’est Gary Vaynerchuk, une personne très très inspirante. Cette personne-là qui est en train de parler colorée c’est un anglophone un américain. Ce qui fait est quand même assez incroyable. Je pense que c’est avant garde juste dans son style de gestion. C’est hyper intéressant. C’est une personne qui est une bonne source de motivation pour moi, une bonne source d’information aussi. C’est vraiment intéressant de l’écouter. J’applique beaucoup de ces stratégies dans mon entreprise.

MARCO: Gary Vaynerchuk, je te dirais probablement un invité sur deux ou sur trois me le recommande sans savoir que moi-même je le suis depuis déjà peut-être six ou sept ans. Comme tu dis, c’est vraiment une inspiration très intéressante et peu importe la plateforme sur laquelle on le suit que ce soit sur Instagram sur Facebook sur Youtube comme tu dis, c’est vraiment très bien ce qu’il fait. Même sur Snapchat est très actif également.

MICHAEL LANGLOIS: Qu’est-ce qui est vraiment inspirant de cette personne-là c’est que le seul métier dans son métier mais il varie. Ces contenus sont tous gratuits, il varie, il ne fait vivre sa vie d’une façon vraiment très très axée entrepreneurial c’est vraiment motivant de l’écouter.

MARCO: J’ai lancé une rubrique récemment pour les podcasts qui s’appellent les questions éclaires, La Pédale Au Fond. C’est des petites questions surprises en rafale qui viennent soit de l’entrevu ou soit de ton parcours d’entrepreneur que je connais que j’ai appris à connaitre et je te pose des questions si tu veux me répondre évidemment parce qu’il va y avoir des questions des fois un peu surprenantes. Je me lance j’en ai trois. La première. Est-ce qu’on verra des boutiques Jule de Merce ailleurs un jour?

MICHAEL LANGLOIS: Non. Je ne crois plus aux différents pieds à terre. Ce qui arrive nous on a une tangente totalement différente. J’ai une vision qui est sur la route. Au lieu d’avoir plusieurs magasins, j’ai un magasin sur roue que je peux amener partout au Québec. C’est de cette façon-là que je suis dans la certitude d’amener le service à la clientèle avec moi pour aller voir les clients qui n’ont pas de temps ou qu’ils veulent notre service à l’extérieur du magasin.

MARCO: La semaine dernière, j’ai eu la chance de te voir sur scène peut être pour la première fois. Est-ce qu’on va revoir Michael Langlois sur une scène un jour?

MICHAEL LANGLOIS: Premièrement, j’ai adoré mon expérience. Moi ce que je dis absolument que oui, vous allez me revoir sur scène. Je pense que j’ai de choses à donner tant que les gens vont vouloir à m’écouter, mais ça va être un immense privilège de pouvoir parler devant d’autres personnes puis essayer de donner un petit peu ma couleur.

MARCO: Si je peux me permettre, moi je te dis je t’encourage à rester sur scène, je t’encourage à poursuivre là-dessus. La conférence était vraiment inspirante. Tous les gens qui m’en ont parlé m’ont donné une note très très positive de tous ce que tu nous as présenté, donc je t’encourage fortement à poursuivre.

MICHAEL LANGLOIS: Merci, j’en suis très reconnaissant.

MARCO: Troisième question. Pendant plus d’une trentaine d’année, il y a eu la boutique Jule de Merce qui s’appelait la Mercerie Jules Demers. On sert des femmes dans la mercerie Jule de Merce c’est ce qui fait qu’on a changé le nom de mercerie a boutique Jule de Merce.

MICHAEL LANGLOIS: Exactement oui.

MARCO: Qui est plus dur à servir, un homme ou une femme?

MICHAEL LANGLOIS: [rires] ni l’un ni l’autre en fait. Ce n’est pas qui est le plus dur à servir un homme ou une femme, c’est quelle est la différence de philosophie de l’habillage entre un homme et une femme. Un homme c’est une pelure d’oignon. Je pense que s’il pouvait aller travailler tout nu, il irait, donc c’est comme une philosophie de il est dans l’obligation de faire ainsi. J’ai des clients que je vois juste une fois par saison parce qu’ils vont me dire « je viens acheter tout ce qu’il me faut pour la saison » alors qu’une femme, c’est un peu diffèrent. La femme je pense… l’allongement de sa philosophie de vie dans ces vêtements doit vraiment lui donner une confiance, doit vraiment lui donner sentiment qu’elle peut accomplir de grandes choses par les vêtements. C’est autant satisfaisant de voir une femme sortir d’une cabine plutôt habillée que tu vois la confiance dans ses yeux puis tu vois à ce moment-là, ton travail va être fait. L’homme c’est juste un peu diffèrent, c’est comme… ça vaut le travail, mais je te dirais que les hommes deviennent de plus en plus coquets. Ça ne peut être changé, mais on voit par rapport à toutes les autres plateformes le fashion trend. On veut commencer vraiment plus à suivre un petit plus ça qu’on devienne plus coquet, mais c’est juste une différence de philosophie.

MARCO: Michael, je me suis déjà commis pour trois questions, donc je ne te poserai pas la quatrième qui aurait été « Te lanceras-tu un jour en politique ? », je connais déjà la réponse ça aurait été « oui ! » [rires]

MICHAEL LANGLOIS: En fait ce soir, je revenais en auto et j’ai pensé à ça. J’ai vraiment pensé à ça c’est drôle. J’ai dit il y a peut-être un jour quelqu’un qui m’a même l’offert, mais tu sais quoi, jamais je vais en faire de la politique parce que je suis beaucoup trop heureux de ma liberté d’entrepreneur.

MARCO: On est heureux de te voir aller, donc ne quitte pas Jules Demers pour autant. Le mot de la fin te revient Michael. Outre la nouvelle application que tu dois mettre en place, qu’est-ce que ça vient chez Jules Demers puis pour Michael Langlois dans les prochaines semaines prochains mois?

MICHAEL LANGLOIS: On travail très fort dans l’entreprise pour que ça continue pour que les gens viennent vivre l’expérience en magasin. Pour ma part en tant qu’entrepreneur, je suis à développer une application pour vraiment aider les PME. Moi ma vision dans la vie c’est qu’il y a beaucoup de grandes surface, mais les PME ils peuvent être dans petit competiting parce qu’on est beaucoup plus rapide que les grandes surfaces à prendre de décisions. Je suis en train d’élaborer une application qui va aider les petites entreprises à être capable de gérer la plateforme de réseaux sociaux ou la plateforme numérique dans une autonomie, et puis que cette application-là soit éducationnelle pour que les gens emballent vraiment dans le bateau. Je pense qu’en 2017 c’est vraiment bien qu’on soit là. Je trouve que c’est important pour les autres entreprises de leur donner un coup de main. C’est mes prochains huit mois à travailler très fort.

MARCO: Tu dois bien t’occuper avec les enfants à la maison en plus.

MICHAEL LANGLOIS: Exactement oui.

MARCO: Michael, un gros gros merci de ton temps, c’est très très apprécié, et puis on se reparle bientôt.

MICHAEL LANGLOIS: Merci beaucoup pour l’invitation.

MARCO: Merci à toi, Ciao.

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